VISKASE (320 SALARIES) Risque de Feu et Toxicologique SITE CLASSE SEVESO 2
Utilise un produit chimique très inflammable et toxique, le sulfure de carbone.
L'entreprise possède une équipe d'intervention de 40 personnes formées à intervenir sur un début d'incendie.
L'ensemble du site est placé sous détection (incendie et chimique) et armé d'un système d'extinction automatique.
HONEYWELL GARRETT (SA) (950 salariés) Risque de feu et d'explosion localisé (Cellules d'essais)
Nombreux dispositifs de prévention : détecteurs de fumée et présence d'un système d'extinction automatique sur l'ensemble du site.
ANETT (100 SALARIES) Risque d‘incendie sur les machines (potentiel calorifique important).
STREIT (110 SALARIES) Risque de feu et d'intoxication dus à la présence d'amoniac
VEOLIA PROPRETE (50 SALARIES) - CARECO (30 SALARIES) - SATHIS (30 SALARIES) - LECLERC PNEUS (20 SALARIES)
La Maison de retraite « les Cèdres bleus » place Jules Ferry
63 pensionnaires dont 41 sont installés au 1er étage d'un bâtiment R+1 : détection feu dans toutes les chambres
Les bâtiments de grande hauteur (Avenue de l'Europe
L'une des tours s'élève à 24 mètres
Le Centre Polyhandicapés « les Charmilles »
60 résidents (tous au rez de chaussée)
La Maison de retraite « Le Jardin des Cuvières » R+1
70 résidents dont 24 sont atteints de la maladie d'Alzheimer (tous au rez de chaussée).
La RN 57 et la voie ferrée électrifiée présentent des risques d'accidents impliquant de nombreuses victimes.
Sans oublier les risques liés aux transports de matières dangereuses.
Le risque feu est toujours présent malgré les nombreuses mesures de prévention.
1999 : 44 sapeurs-pompiers dont 3 Femmes et 41 Hommes
2009 : 73 sapeurs-pompiers dont 16 Femmes et 57 Hommes
Développer l'Amitié et la solidarité au sein du groupe à la caserne,
c'est s'assurer d'avoir des équipes soudées sur le terrain
Malgré les différences, une même volonté à partager « Porter Secours aux autres »
Incendie : 14 heures de formation par sapeur-pompier / an
Secourisme : 26 heures de formation par sapeur-pompier / an
| Le 16 janvier..... Départ en retraite | du sergent Alain Marchand... | |
| Septembre 2009...... | Départ du major Claude Divoux | |
C'est dans un bâtiment industriel de 2 500 m2, où la difficulté réside dans l'importance du périmètre exploratoire en cas de recherche de corps, où les risques sont ceux liés à l'effondrement d'une structure métallique en cas d'incendie, ou encore à l'existence de peintures et solvants et de l'entreposage de grosses masses métalliques (IPN), qu'on évolué, vendredi soir, les 33 sapeurs pompiers engagés dans une manoeuvre d'envergure.
Trois ateliers avaient été préparés au préalable, sur ce site qui accueillait pour la première fois une manoeuvre de ce type. Pascal Conrard, directeur de Bâtiment Service, était présent. "C'est un vrai plaisir pour nous de pouvoir répondre favorablement. Outre leurs exercices, cela leur permet de mieux connaître les lieux pour le cas où ils seraient amenés à intervenir. C'est donc important". Des propos confirmés par l'adjudant-Chef Claudon, qui dirigeait les opérations, en présence de Dominique Momon, maire, qui suivra la manoeuvre. "Nous en profitons pour visiter les lieux, repérer les risques potentiels, tant d'incendie qu'en accidents du travail, mais aussi les accès du bâtiment. C'est primordial en cas de sinistre". Une connaissance du tissu industriel que le centre de secours souhaite développer. "Il est vrai que nous sommes davantage enclins à nous déplacer dans les lieux recevant du public comme les hôtels, restaurant, ou les maisons de retraite...".